Octogone est une compagnie théâtrale fondée en 1998 à Montreuil-sous-Bois (93).

Elle est dédiée à la mise en scène de textes contemporains, qu’ils soient le fruit d’un auteur où d’un travail dramaturgique sur des matériaux divers.

La démarche d’Octogone revendique un théâtre qui ait un impact politique et social, tout en essayant de le redéfinir dans sa pratique et dans sa forme, afin de ne jamais perdre de vue l’axe principal : texte – comédien – public.

L’action culturelle émane de la réflexion artistique et la nourrit en même temps.

Le projet culturel, qu’il soit mené en milieu scolaire ou à travers des ateliers de pratique théâtrale, nécessite une autonomie vis-à-vis de la création.
Pour deux raisons principales : pour que le spectacle ne devienne pas didactique, et pour que l’élargissement des publics soit réel et tangible.

Après six années d’aventures collectives, aujourd’hui Maria Cristina Mastrangeli, metteur en scène et comédienne, en est la directrice artistique.
La présidente est Bianca Silvestri, autrice.

En 2001 Octogone a ouvert un espace dans le quartier la Boissière à Montreuil sous Bois (93). Pendant neuf années ce lieu a été l’espace de répétitions pour les créations d’Octogone. Ouvert aux publics de proximité, il a servit pour des ateliers de pratique théâtrale et pour les rencontres lors des actions culturelles.

En 2012 Octogone a quitté son lieu de naissance et est prêt pour des nouvelles aventures.

Pour ses créations Octogone a reçu les subventions de :
DMDTS – Ministère de la Culture -, DRAC Île-de-France, Thécif (aujourd’hui ARCADI), Conseil Général du Val-de-Marne, SPEDIDAM

Pour ses actions pédagogiques Octogone a reçu les subventions de :
LICRA, Fondation du Judaïsme Français, Citoyenneté Jeunesse, Ville de Montreuil, Ville de Romainville

Pour ses actions culturelles Octogone a reçu les subventions de :
ARDEVA Ile-de-France, Fonds Social Européen, Ville de Montreuil

Presse

III, met en scène un Richard III des temps modernes (...) La scène offre un décor urbain fait de briques, de béton, reflet de la dureté du texte de Philippe Malone. (...) La mise en scène repose essentiellement sur le jeu des acteurs où la puissance du verbe et l’énergie sont prioritaires. (...) Richard (Gaëtan Kondzor) fait peur.Sabrina BovaliRevue spectacle.com, 18 avril 2005
III, du jeune dramaturge Philippe Malone (...) Un texte non sans beauté ni sans rythme, mis en scène dans un parfait dénuement par Maria Cristina Mastrangeli. (...) On y découvre, face à Lucienne Hamon, mère impériale que son fils finit tout de même par envoyer... en maison de retraite, un remarquable comédien noir, Gaëtan Kondzot.  Annie CoppermannLes Echos, 26 avril 2005
Contre toute réglementation dans une porcherie est drôle et poignant, une vraie-fausse conférence bilingue sur des textes rares de Brecht.Nova Mag, mai 1999
Quelques mots pour dire d’où je viens Des paroles d’immigrés de tous horizons adaptées par Guillaume Hasson dans une mise en scène sobre et sensible de Maria Cristina Mastrangeli. Pour comprendre la singularité et la légitimité de chaque parcours. … Le texte comme la mise en scène de Maria Cristina Mastrangeli évitent tout pathos et tout jugement, et soulignent autant l’unicité de chaque expérience, dans ses motivations et dans son vécu, que sa portée universelle. Des chants du monde (Lorraine Prigent) font la transition entre chaque histoire. C’est la simplicité et la sobriété qui déterminent le jeu d’acteurs. La pièce veut faire entendre une multiplicité d’expériences intimes, et évite donc une incarnation contextualisée. Deux comédiens sont les passeurs de paroles : Elsa Bosc et Gaëtan Kondzot. Cette multiplicité est un bel atout humaniste.Agnès SantiCritique, La Terrasse, 2002
Le texte Le garçon de la photographie d’Agata Tuszyinska ne conduit aucun jugement moral, il interpelle à pleines lignes. La mise en scène de Maria Cristina Mastrangeli, et c’est là son génie, ne se borne pas au cas de Shlomo. Plutôt elle le creuse si profondément que chacun s’y retrouve, confronté à l’une ou l’autre de ses expériences essentielles de la vie moderne.L’Impartial (CH), 18 novembre 2002